Émile ZOLA
Rencontre de Moppette et sa mère Noiraude
Après son sevrage, il y a 1 an, Moppette voulait toujours être à côté de sa mère quand celle-ci mangeait. Au début Noiraude l'éloignait, mais le temps a donné raison à la fille. Elles sont maintenant de très bonnes amies.
HOMMAGE à "NOIRAUDE" ~ la Merveilleuse
8475 p.s. Boule de Neige a quitté depuis 6 semaines.
GRIPPA ~ Amie de passage - juillet 2009
8312BOUDA ~ autre fils de Gros Minet
Rencontre de BOUDA et PIXELLE 3 juillet 2009
Heureux Anniversaire à 3 CHATS qui ont 18 ans chacun ~ BAMBI ~ CHIPIE ~ FIFILLE
BAMBIAH! NON... pas déjà 18 ans...je refuse de le croire
...nous sommes tellement bien chez PATSY
en Belgique
FIFILLEOUI ..OUI ..OUI... j'ai 18 ans, faut pas en faire un plat.
Je n'aime pas les Photos,
faut se cacher des Paparazzis
CHIPIE et BAMBIFêtons nos 18 ans, faisons ce que nous PRÉFÉRONS le PLUS
DORMONS
Rare sont les personnes qui ont 3 chats de 18 ans chacun.
Le SECRET.....j'ai deviné ...L'AMOUR qu'elle leur porte.
Pixelle, Démé, Moppette, Boule de Neige, Noiraude,
en espérant vivre aussi vieux.
André PAILLÉ 13 juin 2009
SUGGESTION de " B L O G "
EXISTESSENCE : L'UNIVERS PULSE PAR NOS SENS
Son adresse est la suivante :
RÉFLEXIONS
l 'homme a beaucoup de chemin a parcourir , sa violence est terrifiante
quand on voit des animaux mourir on ne peut qu 'etre frappé par leur dignité et leur courage, ils serviraient d'exemples à bien des humains ..
Ecrit par : http://amisdesbetes.skyrock.com/
Rien, absolument rien ne justifie la violence faite aux animaux, surtout lorsqu'ils sont domestiqués par l'homme. Ils sont devenus vulnérables par soumission et dévouement. Leur regard innocent devrait devenir des armes muettes qui nous soumettraient à notre tour à leur dictat : la vie est sacrée. Nul ne doit se prévaloir d'y mettre fin par la violence.
Ecrit par : Cécile Ugeux
" Boule de Neige "
7797"Boule de Neige" sur la terrasse à Tewkesbury-Québec, là-haut sur une des montagnes de la chaîne des Laurentides
"Boule de Neige" petit chat Noir de 1 an, fils de "Noiraude" et "Gros Minet", frère de "Moppette"
"Boule de Neige" dans toute sa splendeur, au matin de la veille de Pâques, 11 avril 2009 / 9.10h / 1 degré Celsius.
http://l-etoiledephany.over-blog.com
Vous retrouverez sûrement beaucoup de chats
au rythme des pages, mon animal préféré
et étant passionnée par les félins.
Ai toujours été entourée de chats.
La minette de la maison s'appelle Cheyenne et a 9 ans.
(Voir sa frimousse dans une des pages).
Phany
Je vous les suggère fortement.
http://chatsperdus.skynetblogs.be/
http://mes-chats.skynetblogs.be/
En attendant Démé,...Pixelle marche sur la "CROUTE". Elle se prépare mentalement pour le reportage, qui sera vu par tous les Chats de la Belgique.
La "CROUTE" en Hiver au QUÉBEC (Canada)
Durant la longue période de l'hiver au Québec, le redoux et la pluie ont pour effet de causer un phénomène avantageux et défavorable pour certains animaux. Après la pluie, le froid, fera regeler la partie supérieure du manteau de neige, et formera une "croûte" plus ou moins épaisse. Les chats peuvent ainsi voyager sur la croûte en espérant ne pas être surpris par les prédateurs, qui eux aussi profitent de la même occasion. Même la nuit, les chats louvoyent d'une zone d'ombre à une autre, par une nuit de pleine lune.
Cette surface gelée (dure) casse quand nous les humains, marchons dessus. Par ailleurs, à cause de leur poids léger, certains animaux réussissent à marcher sur cette surface de neige durcie, demeurée molle en dessous. Cependant, les chevreuils subissent de graves blessures aux jarrets, quand ils se déplacent sur cette couche coupante. Si cette glace est très épaisse, ce sont les perdrix qui se camouflant dans la neige pour se protéger du froid demeurent malheureusement prisonnière au péril de leur vie.
Un autre phénomène physiquement semblable forme aussi une croûte, qu'on appelle une "croûte de regel". La neige fond en surface quand le soleil prend de la force à la fin de l'hiver; le regèle de la nuit forme une croûte de glace en surface. Ainsi, le soleil va alourdir le manteau puis le froid qui va suivre ( dans la nuit par exemple) va former la croûte de regel. Ce qui explique qu'on trouve cette croûte le plus souvent dans les espaces ensoleillés. Très tôt le matin, l'humain peut facilement marcher sur cette croûte, mais attention, tout comme la marée, il ne faut pas s'y laisser prendre, dès que le soleil pointe à l'horizon la couche de glace se fragmente en morceaux de taille variable, et la marche devient pénible. Il en est de même pour les animaux de différentes tailles.
Pixelle et Démé se sont prêtés au reportage qui suit.
C'est très Solide mon Démé...Les Chats de la Belgique seront épatés!.... Il y a des avantages avec notre Froid au Québec
RAPPROCHEMENT
7132Rapprochement entre "PIXELLE" chatte de la maison et "MOPPETTE" petite chatte libre
" Invitation en Belgique "
Un environnement bien pensé pour les FÉLINS
Une ÂME dévouée pour eux, l'Amie Patsy, mère des CHATS
- Il y a des coins où les pierres elles-mêmes semblent vivre. - Émile Zola
Bonjour vous tous...Je me nomme "Moppette"

Nous nous AIMONS, et nous AIMONS ce que nous voyons. "Boule de Neige" et "Moppette" Tewkesbury-Québec Janvier 20
"Démé" et "Pixelle" aimeraient bien que leurs amis "Boule de Neige" et "Moppette" entrent se réchauffer. Mais ce sont des chats libres.
Toilettage et Bain de Neige au Soleil Couchant des Montagnes de Tewkesbury au Québec. "Moppette" 6 Janvier 2009
Petite neige sur "Moppette" charmante chatte d'Espagne à Poil Long ~ "Démé" qui veut entrer dans la maison ... Décembre 2008
Discours à la séance annuelle de la société protectrice des animaux
par : Émile Zola
Mesdames, Messieurs,
Je n’ai rien d’administratif, et M. le Ministre de l’Instruction publique, qui m’a fait l’honneur de me déléguer près de vous, voudra bien que je le représente en simple ami des bêtes. Je n’ai pas d’autre raison pour prendre ici la parole, si ce n’est que je les aime, et j’imagine que cela ne peut qu’honorer tout le monde, même le gouvernement d’un grand pays, que de dire publiquement qu’on les aime.
D’ailleurs, cette tendresse fraternelle que j’ai pour elles ne me donne nulle vanité, car je n’ai jamais fait aucun effort pour l’avoir. Je les ai aimées tout petit et j’ai grandi en les aimant. Il est très certain que cette tendresse est née avec moi, si active, que je n’ai pas même eu le mérite de l’acquérir et de la cultiver. Ma seule surprise est de me trouver parmi vous si tard, à cinquante-six ans, lorsque, depuis trente années, je n’ai pas écrit une œuvre sans y mettre un bête aimée, sans y parler de mes chères bêtes, dans toute l’effusion de mon cœur. La rencontre fatale a été bien longue à se produire, mais enfin me voici donc en famille.
On dit qu’il y a des gens qui n’aiment pas les bêtes. Moi-même j’ai cru parfois rencontrer de ces gens-là. Mais j’ai réfléchi, j’ai fini par me dire que je me trompais. La vérité est que tout le monde aime les bêtes ; seulement, il y a des gens qui ne savent pas qu’ils les aiment. Vous imaginez-vous la nature sans bêtes, une prairie sans insectes, un bois sans oiseaux, les monts et les plaines sans êtres vivants ? Représentez-vous un instant l’homme seul, et tout de suite quel immense désert, quel silence, quelle immobilité, quelle tristesse affreuse! Ne vous est-il pas arrivé de traverser quelque lande maudite d’où la vie des bêtes s’est retirée, où l’on n’entend ni un chant, ni un cri, ni le frôlement d’un corps, ni le palpitement d’une aile? Quelle désolation, comme le cœur se serre, comme on hâte le pas, comme on se sent mourir d’être seul, de ne plus avoir autour de soi la chaleur des bêtes, l’enveloppement de la grande famille vivante ! Et qui donc peut dire alors qu’il n’aime pas les bêtes, puisqu’il a besoin d’elles pour ne pas se sentir seul, terrifié et désespéré ?
Puis, ces bêtes, nous les avons faites de notre intimité. Vous qui prétendez ne pas les aimer, voulez-vous donc que le cheval retourne à l’état sauvage, que nos maisons ne soient plus peuplées du chat et du chien, que nous fermions nos basses-cours, nos étables et nos bergeries ? Essayez donc de ne vivre qu’entre hommes, maintenant que vous avez admis les bêtes au foyer, et vous verrez tout de suite que vous coupez dans votre vie en pleine chair, que ce sont des parents que vous retranchez. Elles sont devenues de la famille, on ne pourrait les supprimer sans arracher un peu de votre cœur. El, je le répète, vous pouvez croire que vous ne les aimez pas, parce qu’elles sont là, parce que vous jouissez d’elles sans vous en rendre compte ; mais, si elles n’y étaient plus, vous les regretteriez bien vite et vous éprouveriez un tel vide, que vous les redemanderiez à mains jointes.
Aimons-les, parce qu’elles sont l’ébauche, le tâtonnement, l’essai d’où nous sommes sortis, avec notre perfection relative ; aimons-les parce que s’il y a autre chose en nous, elles n’ont en elles rien qui ne soit nôtre ; aimons-les, parce que, comme nous, elles naissent, souffrent et meurent ; aimons-les, parce qu’elles sont nos sœurs cadettes, infirmes et inachevées, sans langage pour dire leurs maux, sans raisonnement pour utiliser leurs dons ; aimons-les, parce que nous sommes les plus intelligents, ce qui nous a rendus les plus forts; aimons-les, au nom de la fraternité et de la justice, pour honorer en elles la création, pour respecter l’œuvre de vie et faire triompher notre sang, le sang rouge qui est le même dans leurs veines et dans les nôtres.
Et, je l’ai dit un jour, votre besogne est sainte, vous qui vous êtes donné la mission de les protéger, par haine de la souffrance. C’est à la souffrance qu’il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes. D’un bout du monde à l’autre, des sociétés sœurs peuvent se fonder, vous entendre et vous répondre. Que tous les peuples commencent donc par s’unir pour qu’il ne soit plus permis de martyriser un cheval ou un chien, et les pauvres hommes honteux et las d’aggraver eux-mêmes leur misère, en arriveront peut-être à ne plus se dévorer entre eux!
[Paris, 25 mai 1896] o.c. t. XIV pp. 841-2 « Nouvelle Campagne »
Édité dans le but de mieux connaître et aimer Émile Zola
Voici un très joli petit texte que j'ai découvert par hasard et qui devrait plaire aux plus jeunes comme aux lecteurs un peu plus agés, en particulier à ceux qui comme moi sont amateurs de chats! Il s'agit d'un court texte méconnu d'Emile Zola publié par Lire c'est partir.
Cette nouvelle reprend un thème classique: celui du chat d'appartement qui, malgré le confort et la sécurité prodigués par un foyer aimant, rêve de découvrir la liberté des toits et d'une vie sans contraintes... Une seconde nouvelle vient compléter le recueil en mettant en remplaçant le personnage du chat par celui d'un chien. Un petit texte très agréable à lire, qui m'a donné de l'inspiration pour la prochaine rentrée. J'espère que mes élèves seront aussi enthousiastes que moi! Source : inlibroveritas.canalblog.com



































7766
7765
7706
7698
7701
7657
7609




7575
7571
6565
7516
7479
7446
7423
7418
7417
7424
7431
7432
7427
7430
7443
7401
7399
7373
7375
7376
7377
7379
7336
7338
7312
7315
7318
7320
7322
7324
7325
7331
7325
7348
7347
7265
7262


7144
7147
7149
7150
7167
7166
7164
7168
7133
7129
7122
7126
7085
7083
7081
7080







68 
















Emile Zola exprimera avec justesse toute l'ambiguïté du XIXème siècle par rapport aux animaux
"Pourquoi notre temps est-il un temps ou l'on aime et l'on déteste autant les animaux?"
C'est désespérant! L'humanité finira-t-elle par évoluer un jour au lieu de "dévoluer" sans cesse...
Ecrit par : Françoise Desrochers
http://bellesplumes.blogs.courrierinternational.com/archive/2009/04/06/souffrance-animale-au-xixeme.html